Les Juifs et le Communisme

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Dire que la Russie et l'Union Soviétique léniniste (de 1917  à 1924)a été antisémite ou ennemie des Juifs est un mensonge et même un sinistre mensonge ! Karl Marx ,fondateur du communisme, était entièrement Juif: il appartenait à une lignée de rabbins. Une très grande partie - environ 80% - des commissaires directeurs de la Russie léniniste étaient d'origine juive.

12 des 19 membres du premier gouvernement de Lénine étaient juifs, parmi ceux-ci les suivants : Schmidt (Commissaire en chef pour les travaux publics), Pfenigstein (Commissaire en chef pour la déportation des contre-révolutionnaires), Kukorskij (Commissaire au commerce), Schlichter (Commissaire en chef pour la confiscation des Biens privés) et Simasko (Commissaire en chef pour la Santé).

Les Juifs étaient encore en nombre plus élevé dans les différents commissariats. Au Ministère de l'Intérieur, il y avait par exemple 9 Juifs parmi les 10 commissaires : Ederer, Rosental, Goldenrubin, Krasikow, Rudnik, Krohmal, Martensohn, Pfeifermann,et Schneider.

Au commissariat du ministère des Affaires étrangères, les 17 diplomates bolcheviques appartenaient tous au Peuple d'Israel. : Margolin, Fritz, Joffe, Lewin, Axelrod, Beck, Beintler, Martins, Rosenfeld, Vorovskij, Voikoff, Malkin, Rako, Manuilskij, Atzbaum, Beck et GrundBaum.

Au Commissariat supérieur économique, 13 des 14 membres étaient de la lignée d'Abraham. : Merzvin, Solfein, Harskyn, Berta Hinewitz, Gurko, Gladneff, Axelrod, Michaelsohn, Fürstenberg, et Kogon (secrétaire de Fürstenberg)

Au commissariat pour la Justice, tous les 8 commissaires étaient juifs :Steinberg, Berman, Lutzk, Berg, Koinbark, Schrewin, Gaussmann, et Schrader.

Au commissariat supérieur pour la formation publique, 7 des 8 commissaires de même que leurs collaborateurs les plus proches étaient juifs :Groinim, Lurie, Rosenfzeld, Jatz, Sternberg, Zolotin et Grünberg.

Au commissariat pour l'Armée Rouge il y avait seulement des Juifs, 15 en tout : Trotsky, Schorodak, Slanks, Petz, Gerschenfeld, Fruntze, Fiscmann, Potzern, Schutzmann, Gübelmann, Eviensohn, Dietz, Glusmann, Beckmann et Kahlmann.

De la même manière, 14 Juifs siégeaient au Soviet Suprême pour le Commerce national :

Kamenjev, Krasokov, Schotmann, Hekina, Eismobd, Landemann, Kreinitz, Alperovitj, Herzen, Schilmon, Tavrid, Rotenberg, Klammer et Kisswalter. Au commissariat supérieur de la représentation publique les 6 membres et leurs plus proches collaborateurs étaient juifs.

Au Comité central du Parti siégeait Lénine, qui était Juif (sa mère, née Blank, était juive) avec deux non-Juifs et 27 Juifs : Swerdlow, Kremmer, Bronstein, Katz, Goldstein, Abelmann, Zünderbaum, Uritzki, Rhein, Schmidowitz, Zeimbuhr, Rifkin, Schirota, Tschenilowski, Lewin, Weltmann, Axelrod, Fuschmann, Kraiskow, Knitzunck, Rader, Haskyn, Goldenrubin, Frisch, Bleichmann, Lantzner et Lischatz.

Dans la police secrète, la Tchéka, qui a précédé le GPU et le NKVD, 31 des 34 commissaires en chef étaient juifs : Derzhinski, Limbert, Vogel, Deipkhyn, Bizenskij, Razmirovitj, Sverdlov, Jahnsohn, Kneiwitz, Finesch, Delavnoff, Ziskyn, Golden, Scholovski, Rentenberg, Pernstein, Knigkiesen, Blumkin, Grunberg, Lanz, Heikina, Ripfkin, Kamkov, Jacks, Woinstein, Leindovitj, Gleistein, Helphan, Lazarevitj, Silencus et Mohdel.

On pourrait encore allonger longtemps la liste des commissaires juifs dans la jeune Union Soviétique. La prédominance juive des révolutionnaires bolcheviques était écrasante, ce qui a été depuis longtemps parfaitement prouvé par les documents . Tout parle en faveur du fait que la " révolution russe " au fond n'était pas russe mais a été une révolution juive. Les protecteurs socialistes du peuple russe étaient en majorité juifs. 

Dans un livre blanc officiel britannique sur les origines de la révolution bolchevique, est cité l'ambassadeur néerlandais à Pétrograd qui avait dit le 6 septembre 1918 : " Le bolchevisme est organisé et dirigé par des juifs dont le seul but est la chute de l'ordre établi. "

Dès les années 1920, Lénine soutenait les sionistes contre l'impérialisme britannique et français.Des stagiaires ont étés envoyés se former en Union Soviétique par la Haganah (groupe sioniste, ancêtre de l'armée israélienne), vers 1932.

«La Révolution bolchevik», déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, «fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l'effort juif pour reconstruire.»

LE SIONISME SOCIALISTE:LE KIBBOUTZ

Il y a un siècle environ, un petit groupe de jeunes immigrants juifs religieux originaires d'Europe de l'Est, mus par les idéaux sioniste et socialiste, fondaient sur les rives du lac de Tibériade la première kvoutza (groupe en hébreu, groupement auquel fut ultérieurement donné le nom de kibboutz, communauté basée sur l'adhésion à un même mode de vie rural). Ils appelèrent ce kibboutz Degania, qui est depuis considéré comme la mère des kibboutzim.

Leur kvoutza, ils la voulaient cohérente et égalitaire, fondée sur la propriété collective des moyens de production et de consommation. Un cadre de vie où tous les membres prenaient les décisions de concert et à la majorité, et se partageaient équitablement droits et devoirs.

Le kibboutz est, par définition :

une communauté délibérément formée par ses membres, à vocation essentiellement agricole, où il n'existe pas de propriété privée et qui est censée pourvoir à tous les besoins de ses membres et de leurs familles. (Encyclopedia Judaica, 1969)
une unité de peuplement dont les membres sont organisés en collectivité sur la base de la propriété commune des biens, préconisant le travail individuel, l'égalité entre tous et la coopération de tous les membres dans tous les domaines de la production, de la consommation et de l'éducation. (Définition juridique figurant dans le Registre des sociétés coopératives)

L'AIDE DE CERTAINS COMMUNISTES SOVIETIQUES A LA CREATION DE L'ETAT D'ISRAEL.

La politique soviétique marqua un grand tournant en 1947. Pour la diplomatie soviétique, il n'était plus question d'Etat-binational. Le 14 mai, le Ministre des Affaires étrangères soviétique, Gromyko, engagea officiellement son pays dans “ la politique du partage ”.A l'approche du jour fatidique, les Anglais et les Américains étaient contre.Aussi, ils tentèrent d'y substituer une tutelle internationale. C'est à ce moment-là qu'entra en scène, André Gromyko. Il contre-attaqua pour défendre le plan de partage avec une telle énergie que le représentant de l'Agence Juive à New-York, Abba Eban en était ravi : “ je me suis mis à participer presque chaque soir à des réunions avec des représentants soviétiques, dont Gromyko, pendant lesquelles jouant les conspirateurs, nous cherchions les moyens de faire échec à la proposition américaine ”.Huit mois plus tard, Faris Khoury constata les effets des pressions électorales excercées sur la politique américaine.Cependant le soutien soviétique ne fut pas que diplomatique. La guerre fut déclenchée. Le 28 mars, Ben Gouriondévoila à l'État-major, la contre-offensive avec le plan Dalet mais l'armement lourd faisait cruellement défaut.La résistance palestinienne tenait la plupart des grands axes routiers, assiègait la communauté juive de la ville de Jérusalem et encerclait les colonies.Le miracle pour l'Agence Juive vint de l'U.R.S.S. Plus exactement, du bateau tchécoslovaque : le “ Nora ” quitransporteait : “ 45000 fusils, 200 mitrailleuses et 5 millions de cartouches, force le blocus anglais et jette l'ancredans le port de Tel-Aviv ”.La Hagana réceptionna ensuite pour “ 11.000.000 de dollars d'armes provenant toujours de Prague ”.De multiples raisons, internes et externes à l'U.R.S.S, ont poussé celle-ci à aider à la naissance de l'État d'Israël.Nous retiendrons celle qui misait sur la création d'un État sioniste socialiste au Moyen-Orient allié face aux pays capitalistes.

1948 : Aide militaire soviétique à Israël : 8000 experts militaires juifs soviétiques venu apporter à la jeune armée israélienne leur expérience des combats de la seconde guerre mondiale.

Nombre important d'ex-militaires de l'Armée rouge rejoignent Israel , dont nombre d'officiers, qui participèrent à la guerre de 1948 contre les armées arabes et les milices palestiniennes. Ces dernières, pratiquement dépourvues d'expérience de la guerre moderne, durent donc affronter des homme qui s'étaient longuement et douloureusement forgés une compétence militaire en affrontant les divisions de la Wermacht, de la Waffen SS, de l'armée finlandaise…   (M. Villan)

Lénine était un Juif (kalmouk) marié à une Juive (Kroupskaya) dont les enfants parlaient le yiddish (Herbert Fitch, détective de Scotland Yard qui avait épié Lénine comme garçon de table pendant des mois déclara qu'il était typiquement Juif). Rapport "Secret Service".

Mr. Cohan, dans le journal "The Communist" de Kharkoff, n· 72, 12 avril 1919:

"On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs... Ce furent précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l'aurore de l'Internationale".

Au début du vingtième siècle:En Hongrie, les grands chefs socialistes furent les Juifs Béla Kun, Agoston Peter, Grunbaum, Weintein; en Bavière, ils s'appelaient: Kurt Eisner, Loewenberg, Birbaum, Kaiser; à Berlin la tentative de révolution eut pour chefs Rosa Luxembourg, Lewisohn, Moses; en Chine l'organisateur du bolchévisme est le Juif Borodine-Crusenberg; en Italie le chef marxiste était le Juif Claudio Trèves; au Brésil où l'insurrection marxiste avait comme chefs les Juifs Rosenberg, Gardelsran, Gutnik, Goldberg, Strenberg, Jacob Gria et W. Friedmann; en Espagne enfin, où la révolution rouge fut organisée par le Juif Béla Kun, entretenue par le Juif Rosenberg et défendue à la Société des Nations par le Juif Del Vayo."

Lénine était étroitement lié au judaïsme.Les preuves des origines juives de Lénine ont été découvertes dans les archives de Simbirsk (aujourd’hui Oulianovsk), ville natale de l’homme d’Etat soviétique, par une journaliste, Mariella Chaginian. La mère de Lénine, Miriem, dite Maria Alexandrovna, née à Simbirsk en 1835, était la fille d’un commerçant juif nommé Sender Blank.On a la preuve que le père de Maria, Alexander Blank, était un Juif d’Odessa qui prospéra considérablement après avoir accepté de se convertir au christianisme.L’identité de la grand-mère maternelle de Lénine, née Anna Grosschkoph, fille d’un riche marchand de St-Petersbourg, n’est pas trés claire. Il y a pour le moins une forte vraisemblance qu’elle était juive aussi.

 Lénine déclara à Lounatcharski : « Les juifs se sont montrés comme les plus révolutionnaires dans le milieu de la ‘Tcherta’ ; les juifs formèrent les principaux cadres de la révolution et portèrent la semence du socialisme parmi les masses russes plus arriérées ».

Lénine disait aussi:« Un Russe intelligent est presque toujours un Juif ou quelqu’un avec du sang juif dans les veines ».

Karl Heinrich Mordechai Marx(Karl Marx)descendait d'une grande lignée de rabbins.Son grand-père paternel, Marx-Levy, avait été rabbin à Trèves jusqu'à sa mort en 1789 ; son oncle paternel (Samuel) avait été grand rabbin du département de la Sarre et membre du grand Sanhedrin ; sa grand-mère paternelle descendait d'une lignée de rabbins célèbres depuis le XVIème siècle, tels que Jehuda ben Eliezer Halevy Minz (mort vers 1508), Meir Katzellenbogen, directeur de la Yechiva de Padoue (mort en 1591), Josua Heschel Lvov (1693-1771) ; sa mère, de son côté, était elle-même issue d'une famille de rabbins hollandais" in Francis Kaplan, Marx antisémite ? Imago/Berg International, Paris, 1990, p. 50. "...Herschel, le père (de Marx), devint au contraire avocat et se maria avec Henriette Presborck, descendante d'une famille de rabbins hollandais. Avocat, homme cultivé et ouvert aux idées du rationalisme des Lumières, il se convertit au protestantisme vers la fin de 1816 ou au début de 1817, changeant son prénom juif, Herschel, en Heinrich. Cette conversion fut imposée par la nécessité : c'était la condition indispensable pour exercer la profession d'avocat après l'introduction des lois qui interdisaient aux Juifs l'accès aux fonctions publiques. ..." in Enzo Traverso, Les Marxistes et la Question juive, Préface de Pierre Vidal-Naquet, 316p., La Brèche, Paris, 1990, p.255 note 9.

Le grand Rabbin Juda L. Magnes, New-York, 1919:"Les qualités radicales qui sont dans le Juif vont au fond des choses, en Allemagne il devient un Marx et un Lassalle, un Haas et un Edouard Bernstein; en Autriche il devient un Victor Adler et un Friedrich Adler, en Russie un Lénine. Voyez la situation présente en Allemagne et en Russie. La Révolution met en action les forces créatrices du Juif, voyez quel grand contingent de Juifs est immédiatement prêt pour la bataille. Socialistes, révolutionnaires, menchevicks, bolcheviks, socialistes majoritaires, minoritaires, de quelque nom qu'on les appelle, on trouve dans tous ces partis des Juifs comme leurs chefs dévoués et comme leurs travailleurs réguliers."

Contrairement à tout ce que l'on a dit sur l'athéisme de Lénine,Lénine était croyant!Et dans les minutes d'huissier de la Douma,on constate que Lénine ne faisait presque pas une phrase sans en appeller à Dieu!
Lénine n'était donc pas athé...C'est Staline qui l'était et à changé la Constitution de l'U.R.S.S. aprés la mort de Lénine pour y introduire l'Athéisme.

« Savez-vous, expliquait Marx, que le Socialisme est un mouvement dont les origines remontent aux cercles juifs et aux premiers monastères chrétiens. »

Marx et Engels ne sont pas pratiquants. Cependant, en 1871 Marx critique le programme de Bakounine qui prescrivait l'athéisme comme dogme aux membres de l'organisation ouvrière (Critique des programmes de Gotha et d'Erfurt - éditions sociales - 1972 - p.142). Et plus tard Engels s'oppose à l'inscription de la reconnaissance de l'athéisme dans le programme du Parti ouvrier.
Ainsi, quand l'Union Soviétique et la Chine Populaire ont décidé d'inscrire l'athéisme dans leur Constitution et de le déclarer doctrine officielle, ils n'ont pas respecté les recommandations de Marx et Engels ,ainsi que de Lénine.

C'est Moses Hess (le Rabbin Rouge),le fondateur du Sionisme Socialiste Religieux ,qui a ammené Engels au communisme!


David Hacohen, l'ambassadeur d'Israel en Birmanie, raconte comment les Chinois, dans les années 50, voulurent établir des liens avec Israel. Mais les Américains s'y opposèrent et l'affaire tourna court.
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