Otto Strasser VS Hitler

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La Shoah…
Ou pourquoi les capitalistes americains, dont le grand-père bush, n’ont-ils pas financé Otto Strasser, phutôt qu’Adolf Hitler ?

Shoah : en hébreu « catastrophe » !
Une certaine France semble être restée à l’heure de Vichy ! Ceci implique l’existence de réseaux (actifs ou dormants) absolument criminels dans l’idée. Nous avons tous entendu parler des nouvelles lois contre l’immigration et les gens du voyage, ainsi que
 
du racisme sous toutes ces formes (…)
Personne avant la Seconde Guerre Mondiale, sauf quelques rares éclairés traités de fous, n’aurait pu prédire la tournure dramatique qu’allaient prendre les évènements sous la houlette d’un individu nommé Hitler qui, ne l’oublions pas, accéda au pouvoir en partie grâce aux financements généreux que lui accordèrent quelques malades de la haute finance tels que le grand-père de l’actuel Georges W. Bush, les Thyssen, les Krupp, et autres argentiers qui préférèrent financer le nazisme plutôt que de voir arriver le bolchevisme (lequel dernier leur promettait la ruine pour sûr) !
C’est ainsi que les frères Strasser, Otto et Gregor, co-fondateurs du Parti Socialiste Ouvrier Allemand, virent arriver, un jour, le fameux Adolf Hitler qui venait d’être initié au sein de la Thulégesselschafft, une loge maçonnique dominée par les Illuminati de Bavière…dont les membres se comptaient surtout dans le Grand Capital. Otto Strasser, intimement et viscéralement socialiste, n’eût de cesse depuis sa première rencontre avec lui, d’empêcher Hitler d’accéder à une responsabilité et de le dénoncer comme étant un dangereux personnage qui ne pouvait en aucun cas se prévaloir du mot socialisme ! Otto Strasser démissionna du tout nouveau NSDAP qui venait de succéder au DAP (Deutsche Arbeitei Parti), après avoir échoué à en exclure Hitler.
A partir de cet instant, commença pour lui un long et périlleux chemin qui fit de cet homme, le premier opposant politique à Hitler. Bien entendu, Otto Strasser ne fut pas financé par les banquiers et industriels américains ou autres (…) Contraint pour sa sécurité à quitter l’Allemagne après l’accession d’Hitler au pouvoir, recherché par la Gestapo, il créa le Front Noir International, dans lequel l’on trouvait des paysans, des ouvriers, des commerçants, des Témoins de Jéhovah, des homosexuels, des civils allemands, des prêtres et moines bénédictins, des membres des « Pirates de l’Edelweiss », de « l’Orchestre Rouge », du « Mouvement de la Rose Blanche », du « Mouvement Spartakiste », des étudiants, des Juifs, des non-juifs, des Tsiganes, des Résistants, des Communistes, des militants de la SA ; puis après la destruction de la SA viendront des soldats de la SS qui refusaient la folie sanguinaire d’un Hitler vendu aux Américains du moment (…)

Les Strassériens furent les premiers à connaître les camps de concentration.
Otto Strasser et ses camarades, hommes et femmes, n’avaient qu’un seul objectif : l’élimination d’Hitler ! Ils furent, dans l’ombre, de tous les combats contre le nazisme, introduits dans tous les réseaux de résistance ; ils aidèrent partout où ils purent et n’eurent droit, après la guerre, à aucune reconnaissance…tant ils en savaient long sur l’aide cruciale capitalo-américaine et des démocraties européennes à l’égard d’Adolf Hitler qui, sans ce soutien, ne serait jamais parvenu à la tête de l’Etat allemand (…)
Otrasser et ses hommes furent tour à tour appelés des nazis de gauche, les rouges de l’Allemagne, les Juifs rouges, il s’en fallût de peu qu’Otto Strasser ne se retrouve à Nuremberg. Une intervention (« entre autres ») au plus haut niveau des services de renseignements français l’en dispensa ! Maltraités et ignorés par tous, les membres du Front Noir International qui connaissaient l’effroyable vérité sur l’ascension vertigineuse d’Hitler, maintinrent actifs de génération en génération leurs réseaux jusqu’à
  nos jours (…)
A travers ce bref rappel historique d’un sujet extrêmement sensible, passé sous silence par les historiens aux ordres, j’ai voulu porter à votre connaissance le fruit de longs travaux de recherche.
Parce que les dirigeants d’aujourd’hui, comme ceux d’hier, (« restés impunis pour la plupart ») continuent à perpétuer les mêmes infamies…puisqu’ils ont les mêmes idées, il est fort probable que les actes racistes en France ne diminueront pas, bien au contraire ! Et à cela nous devons faire barrage. J’aimerai que vous compreniez, à travers les textes qui
 
vont suivre que c’est en laissant faire les professionnels de la politique que l’on soit arrivé à de telles horreurs. La politique ne doit pas être laissée aux mains des faux démocrates qui servent le Capital. Sinon, nous condamnons par l’avance les générations futures à vivre les mêmes errements (…)
Quant aux paroles apaisantes de certains hiérarques des communautés juives qui prétendent que rien n’arrivera jamais plus aux Juifs, en France ou ailleurs… elles sont autant sornettes et balivernes que les paroles des Juden ou des kapos qui trahissaient leurs frères pour un confort au goût de larmes et de sang !
En effet, comment, après la Shoah et la Seconde Guerre Mondiale, peut-il encore exister des gens se vautrant avec la famille Bush, laquelle a financé les propres tortionnaires de leurs grands-pères, grands-mères, pères et filles (!?) Décidément, il n’y a rien à comprendre à l’âme humaine (…)
De s’en rappeler par exemple du 14 octobre 1942, où on conduisit un groupe de femmes juives dont certaines enceintes, et d’enfants du ghetto de Misocz en Ukraine, jusqu’à un ravin en dehors de Rovno. Ils furent exécutés sommairement par la police allemande et la milice ukrainienne.
On aligne les femmes…plusieurs portent des nourrissons…des policiers donnent le coup de grâce aux femmes et aux enfants seulement blessés (!)
L’ingénieur allemand Hermann F. Gräbe témoigne sous serment après la guerre et décrit un épisode similaire survenu à Dubno, en Ukraine, le 5 octobre 1942 :
« Moennikes et moi sommes allés droit aux fosses. Personne ne nous en empêcha. J’entendis alors des coups de fusil se succéder rapidement, provenant de derrière un des monticules de terre. Les gens qui étaient descendus des camions –hommes, femmes, enfants de tous âges- devaient se dévêtir sur l’ordre d’un SS qui avait un fouet. Ils devaient poser leurs vêtements à des endroits déterminés ; chaussures, vêtements de dessus et sous-vêtements étaient classés par catégories respectives. Je vis un tas de chaussures de 800 à 1000 paires, d’immenses piles de linge de corps et de vêtements. Sans crier ni pleurer, ces personnes se déshabillaient, se groupaient par familles, s’embrassaient les unes les autres, se disaient adieu et attendaient un signe d’un autre SS qui se tenait près de la fosse, également un fouet à la main. Pendant le quart d’heure que je restai là, je n’entendis ni plainte ni appel à la pitié. J’observais une famille d’environ 8 personnes, un homme et une femme d’une cinquantaine d’années avec leurs enfants d’environ un an, huit et dix ans et 2 grandes filles de vingt et vingt-quatre ans environ. Une dame aux cheveux blancs comme la neige tenait le bébé d’un an dans ses bras ; elle lui chantait une chanson et le caressait. Le bébé poussait des cris de plaisir. Le couple les regardait, les yeux plein de larmes. Le père tenait par la main un petit garçon d’une dizaine d’années et lui parlait doucement ; le petit garçon luttait contre les larmes. Le père lui montra du doigt le ciel, lui caressa la tête et parut lui expliquer quelque chose. A ce moment-là, le SS qui se trouvait près de la fosse, cria quelque chose à son acolyte. Ce dernier compta environ 20 personnes et leur dit d’aller derrière le monticule de terre. Parmi elles était la famille que j’ai mentionnée. Je me rappelle bien une jeune fille, mince, et aux cheveux noirs qui, en passant près de moi, se montra du doigt et dit : vingt-trois ans. »
Dans ses notes, Emmanuel Ringelblum, prises dans le ghetto de Varsovie le 26 avril 1941, explique : « On dit que le rabbi de Wengrow a été tué le jour de Yom Kippour. On lui avait ordonné de balayer la rue. Ensuite, on lui ordonna de mettre les balayures dans son chapeau ; lorsqu’il s’est penché pour le faire, ils lui donnèrent trois coups de baïonnette. Il continua à travailler et mourut en travaillant. »
Herman Sachnowitz était un Juif norvégien qui survécut à la Shoah. Il décrit ici le choc de la déportation :
 
« Nous sommes arrivés à Oslo à midi. Gris et pitoyables. La sirène d’alarme retentit. Aucun civil norvégien ne devait assister à ce qui allait se passer. Mais il y avait encore des tas de gens devant la barrière du dock pour l’Amérique, des amis norvégiens. Je les vis par une fenêtre de l’ambulance. Je vis aussi autre chose. La haute coque gris-noir d’un bateau, juste à 7 ou 8 mètres : c’était le Donau de Brême, le bateau des esclaves. Devant le wagon une voix d’homme lança un appel désespéré, quelque chose au sujet de femmes et d’enfants. Nous comprîmes qu’on avait aussi arrêté les femmes. Le professeur Epstein s’effondra et éclata en sanglots. Tout le monde craqua, moi comme les autres. Nous ne voyions plus les collaborateurs norvégiens qui nous gardaient. Des SS en uniforme vert les avaient remplacés en masse, il y en avait partout. Sous les hurlements hystériques des officiers ils nous firent descendre des wagons et nous poussèrent vers le quai en direction de la passerelle qui conduisait au pont du bateau. Nous, les malades, venions en dernier et voyions tout. Les femmes, les enfants et les hommes se débattant en vain contre une force supérieure, brutale et sans pitié, un cercle de fer vivant ceinturant les malheureux. Pour nous, qui avions grandi dans un pays où l’amour fraternel était le premier et le plus grand commandement, ce spectacle était pire qu’un cauchemar. Ce fut le premier grand choc, et nous ne pensions pas qu’il pouvait empirer. Plus de 600 personnes qui avaient vécu toute leur existence dans la foi profonde en un Etat juste se voyaient soudain dépouillées de tout : leur liberté, leur pays et, ce qui était le plus insupportable, leur dignité humaine. On les poussait, on leur donnait des coups de pied, on les frappait. Ils suppliaient de ne pas avoir à monter à bord, car ils savaient ce que cela signifiait : la déportation. Ils se jetaient par terre sur le quai, s’arrachaient les cheveux et hurlaient, demandant grâce pour eux et pour ceux qu’ils aimaient, mais on ne leur fit pas de quartier. Des bottes à bouts ferrés et des matraques en caoutchouc les visaient à la tête et au ventre. Des mères avec des bébés dans les bras et des femmes enceintes étaient bousculées et maltraitées. Les vêtements déchirés laissaient voir la peau nue. Des petits enfants étaient jetés à terre. Et au milieu de tout cela –je la vois encore, devant mes yeux- une lente colonne de femmes et d’hommes âgés, faibles, montait la passerelle avec difficulté, la tête baissée, allant vers ce qu’ils jugeaient un sort inévitable. Ils en savaient plus long que nous, les jeunes. Ils connaissaient l’histoire de notre peuple. Ils étaient déjà morts. »
Le 26 novembre 1942, au petit matin, on embarqua de force 532 Juifs norvégiens à bord du Danau, un navire allemand. Il quitta Oslo le jour même et le groupe arriva à Auschwitz-Birkenau le 1
er
décembre. Les vieillards, les femmes et les enfants furent gazés aussitôt dans le bunker 2. On affecta les hommes à un travail d’esclaves. Les Allemands et leurs auxiliaires norvégiens ne ralentirent jamais leurs recherches ; en 1944, 770 Juifs au total avaient été déportés à Auschwitz. Il n’y eut que 24 survivants. A la différence des autres détenus norvégiens, ils durent regagner w:st="on">la Norvège par leurs propres moyens après la Libération (…)
Le 12 juillet 1942, Hertha Joasis, originaire de Hambourg en Allemagne, écrivit une lettre à sa fille de dix-sept ans, Hannelore, qui, avec sa sœur cadette Ingelin, avait pu se réfugier à Mellerud, en Suède. Hertha savait qu’elle allait être déportée mais ignorait où. Elle écrit : « Je te supplie, chère Hannelore, de bien t’occuper d’Ingelin. Tu dois être à la fois une mère et un père pour elle. Sois gentille avec elle et promets-moi de toujours l’aimer et veiller sur elle. Ne vous quittez pas et surveille-la bien. Je m’en remets complètement à toi, ma grande. Nous allons rester quelques temps sans vous donner de nouvelles mais, dès que je le pourrai, je t’écrirai. » Hertha Josias termine sa lettre en souhaitant que Dieu veille sur ses filles et qu’elles ne l’oublient pas. C’est le genre de lettres qu’écrivent les gens qui se savent condamnés à mort. Beaucoup de ces lettres ont été préservées. Elles révèlent les souffrances endurées par les familles juives et tziganes sous le régime nazi. On sépara les parents des enfants, les enfants des parents, un dispositif très à la mode dans la France de « Mitterrand 2202 »…et celle de Chirac qui pour ce dernier…lutte soi-disant contre le fascisme (!) Vraiment la bouche ne refuse pas les mots puisqu’il soit lui-même grand collaborateur avec la famille des anciens financiers tortionnaires hitlériens et participe dans une affaire de collaboration sans précédent dans le monde en Intelligence avec les Etats-Unis au détriment de la France ; manipulée qu’elle soit de l’intérieur même de ses propres services secrets avec l’aval du Président de la République Jacques Chirac lui-même ; puisqu’il ait permis et donné l’ordre personnellement aux services de renseignements français de : « collaborer sans aucune restriction avec les services américains » ou plus grave encore la structure : (« ALLIANCE BASE ») commandée par un Général français à la DGSE est directement financée par les Américains eux-mêmes (!?) Vraiment il y a des jours où il faut se pincer pour se persuader qu’on soit bien éveillé et qu’on ne cauchemarde pas (…) Bref, comme hier, ceux d’aujourd’hui font (« leur boulot ») souvent contre les patriotes sans trop se poser de questions…recevant les instructions et obéissant aveuglément !
Après leur journée de travail à Auschwitz, les médecins eux aussi rentraient chez eux auprès de leurs femmes et de leurs enfants qui vivaient à proximité du camp. Peut-être pour ce qui concerne les camps de la mort…venaient-ils d’envoyer ce même jour à la mort des milliers d’enfants dans les chambres à gaz ! Comment purent-ils le faire, mois après mois, et être en même temps de bons maris et de bons pères de familles  ???
On demanda à Hermann Friedrich Gräbe, un ingénieur allemand, pourquoi il avait sauvé des Juifs pendant la guerre. Il était incapable d’expliquer pourquoi ni comment, mais il savait que sa mère, une femme d’un milieu modeste, avait beaucoup compté pour lui. Enfant, il avait harcelé une vieille dame juive avec ses camarades. Ma mère m’a dit : « Tu ne dois jamais faire une chose pareille. Pourquoi as-tu fait ça ? » Evidemment, j’ai répondu : « Parce que les autres l’ont fait. » Elle m’a dit d’un ton ferme : « Tu n’es pas les autres. Tu es mon fils. Ne recommence jamais. Sinon, tu auras de mes nouvelles et tu verras comment je te traiterai. Tu aimerais être à sa place ? » « Non, répondis-je ». « Alors, dis-moi pourquoi as tu fais ça ? Ne recommence pas. Cette dame a des sentiments, cette dame a un cœur, comme toi, comme moi. Ne recommence pas. » (…) C’est ainsi que ma mère a eu de l’influence sur moi. Elle me disait : « Prends les gens comme ils sont, pas pour leur métier, pas pour leur religion, mais comme ils sont en tant que personnes. »
La persécution brutale exercée par l’Allemagne contre les Juifs, les communistes et les étrangers, déconcerta certains citoyens européens, mais un peu partout, on relevait des comportements racistes et l’ostracisme absolu à l’égard de divers groupes allait à l’encontre des traditions humanitaires et démocratiques. La plupart des gens faisaient preuve d’indifférence et les portes qui auraient pu sauver des êtres restèrent fermées. Peu de responsables politiques osèrent remettre en question les restrictions à l’immigration en vigueur et les lois sécuritaires. Dès l’automne 1942, des détails sanglants sur les éliminations massives parvinrent à la connaissance du grand public occidental. Mais les pressions sur les Alliés furent vaines (!) Cherchez bien l’erreur (…)
De nombreux historiens considèrent la réaction de l’Amérique à la Shoah comme le pire échec de la présidence de Roosevelt. Des commentateurs continuent d’affirmer que la réaction anémique des esprits libéraux et leur manque d’imagination face à la Shoah marquèrent « l’échec des démocraties ». Jusqu’en juillet 1944, le monde occidental regarda sans bouger les nazis déporter des millions de Juifs vers les camps d’extermination.
En 2005, les actes racistes contre diverses communautés juives et autres frappent toujours en France ! Ils sont même en augmentation vertigineuse (…)
Sur tout notre territoire, des exactions sont commises, contre des vivants ou des morts, et ceci est inacceptable.
Parmi nous, au cœur de nos villages, dans nos villes et dans les banlieues, se cachent des criminels potentiels, formant plus que l’ébauche d’une sombre cagoule qui n’attend que le signal de l’accession au pouvoir de l’un de ses chefs politiques pour faire régner la terreur contre certaines catégories de la population : les Juifs, les Musulmans modérés, les libertaires, les gens de couleur, les gens du voyage, les homosexuels, les marginaux de tous acabits et bien sûr, ceux qui les soutiennent, avec comme ennemi premier : le communisme bolchevique et le vrai socialisme !
Parce que derrière le racisme, se cache le Grand Capital et qu’il soit une honte absolue pour un
 être humain de servir cet ennemi de l’humanité (!)
Pour finir ce rappel à la mémoire de la Shoah qui devrait nous servir de leçon, à nous autres, Français et Françaises, pour opposer un ferme et déterminé front contre la grave dérive qui s’opère sous notre regard éberlué et qui ressemble sans aucune erreur possible à l’avancée du nazisme d’avant-guerre, de vous citer George Bell, évêque de Chichester, qui déclara le 18 mai 1943 :
« La culpabilité est imputable aux nazis (…) Mais ne peut-on nous tenir pour responsables si, ayant le pouvoir de faire quelque chose pour sauver les victimes, nous ne prenons pas les mesures nécessaires, et vite ? (…) S’ils étaient déterminés à mettre en place un programme de sauvetage à la mesure, d’une façon ou d’une autre, de l’ampleur des besoins, les gouvernements britannique et américain auraient la capacité de le faire ». Appel qui resta sans écho…des autorités (!)
Mais en conclusion cela tombe malheureusement sous le sens, pourquoi l’auraient-ils fait puisque ce sont les grands bourgeois capitalistes américains, britanniques et européens qui, entre autres, ont financé le nazisme hitlérien en délaissant la gauche strassérienne (…)

 

Christine Louis-Quéré

http://libertedepenser.info/articles28.php

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Rafael V. Rabinovich 08/07/2007 06:24

Prêt, monsieur, j'ai ajouté un lien à votre blog du mien. Veuillez expliquer à moi pourquoi vous mettez Lenin et la révolution de bolchévique dans votre blog ?